Les galeries photos

Prendre soin de son image.

Maquillage pour le théâtre.

Se mettre en scène.

Un regard nouveau sur la vieillesse :

 

Pendant que la classe de lycéens ACCUEIL du Lycée professionnel des Chartrons convoque les mots et s'investit pleinement dans l'écriture de la pièce...

 

C'est avec chaleur et enthousiasme qu'Ivelise et Cynthia, accompagnées de Gaëlle (Esthéticienne-Maquilleuse professionnelle de Bordeaux), réalisent des soins esthétiques auprès des résidentes. Au gré de l'après-midi, un climat de confiance s'instaure, chacun s'implique alors dans son rôle, puis se révèle à l'autre. Louisette, Jacqueline, Pierrette, Marie et Denise se livrent et expriment leur sentiment de bien être. Les photographes capturent les images de ce moment privilégié d'échanges, de rires et de douceur où tous les sens sont en éveil… Des regards se croisent, s'illuminent, pétillent.

 

La semaine suivante, les trois Esthéticiennes-Maquilleuses proposent aux résidentes une séance « Maquillage pour le théâtre. » Ensemble, elles discutent couleurs et formes puis s'entendent sur la réalisation finale. Alors, munies de leurs pinceaux et de leur technique Gaëlle, Cynthia et Ivelise se mettent au service du projet, s'adaptent aux demandes, corrigent selon les directives de chaque modèle qui soucieux du résultat et de son apparence, supervise avec attention.

 

Tout autour, les huit photographes - de la classe de photographie du Lycée des métiers d'arts Toulouse Lautrec - circulent et font la mise au point des images sur lesquelles elles ont choisi de zoomer, pour traduire leur point de vue sur l'évènement dont elles sont les témoins. Elles saisissent à la volée une posture, une émotion, une atmosphère pour laisser trace... 

 

C'est enfin le moment pour Gisèle, Claudine, Louise, Renée, Henriette et Esther de se mettre en scène, d'entrer en théâtralité. Sous le regard (l' objectif) attentif des jeunes filles photographes, les résidentes endossent les personnages tour à tour : une invitation au théâtre d'improvisation que les photographes acceptent avec gaieté au prix de se risquer à mettre un pied sur la scène pour ensuite finir par donner la réplique aux résidentes. Ensemble elles improvisent, ce jeu les amuse et elles nous captivent, nous séduisent, nous émeuvent.